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 Brouillon de l'appel à l'appel à l'appel et tutti cuanti

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Loïc Sud Nanterre



Nombre de messages : 50
Date d'inscription : 01/12/2008

MessageSujet: Brouillon de l'appel à l'appel à l'appel et tutti cuanti   Mer 21 Jan - 2:41

J'ai repris l'appel à l'appel à l'appel de l'appel : et j'y ai apporté mes modifications, c'est vraiment un brouillon (avec du texte de salvo mélangé, et mes propres interrogations). J'ai essayé de reprendre les 5W décrits par Irène (Who, where, who, when, why)

Rappel : réunion à 20h30 au CICP jeudi afin de rédiger une 1ère version du tract, qui sera on l'espère, terminé à la fin de l'AG de dimanche.

1 : What/Where
Les mardi et mercredi 28 et 29 avril à Louvain et Louvain la Neuve (Belgique), les ministres de l'enseignement supérieur des 46 pays, des représentants des syndicats étudiants et des syndicats patronaux vont se réunir pour faire un bilan du processus de Bologne. Au terme de ces deux jours de "conférences ministérielles", sera produit une déclaration, comme en 2003 à Berlin, comme en 2005 à Bergen, comme en 2007 à Londres, pour nous expliquer à quel point le processus de Bologne est merveilleux, et que celui-ci doit continuer encore plus loin.

Qu'est-ce que le "Processus de Bologne" ?
Le 19 juin 1999 a été signé à Bologne la "Déclaration conjointe sur l'espace européen d'enseignement supérieur", par des ministres européens de l'éducation, représentants 29 pays. Cette déclaration est le résultat de plusieurs années de négociations entre les pays européens.

Le but de processus est d'unifier l'enseignement supérieur européen afin de faciliter la mobilité des étudiants et des enseignants au cours de leurs études, mais également d'obtenir une compétence européenne et ainsi être mobile sur le marché européen de l'emploi. Pour cela le système ECTS, ???, ???? ont été mis en place.

En mars 2000, un Conseil européen exceptionnel s'est tenu à Lisbonne. Il a été décidé que l'Union européenne devra, d'ici à 2010, « devenir l'économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable d'une croissance économique durable accompagnée d'une amélioration quantitative et qualitative de l'emploi et d'une plus grande cohésion sociale ». C'est pas gagné !

On voit donc que derrière le "processus" se cache en fait des logiques purement financières, voulant faire du marché de l'éducation une économie compétitive et donc rentable. Il s'agit rien de moins que de la volonté de marchandiser le savoir, de faire dépendre le savoir de la volonté des entreprises.

Parce que la privatisation de l'université n'est que le premier pas de la remise en cause de tout le système public d'éducation, c'est un enjeux de société, et en cela toute la société doit s'en emparer

à l'image de la société entièrement sous la coupe du profit ?

crise économique ?


2 : What for ? Why ?
Nous appellons donc à un contre-sommet à l'université de Louvain , du vendredi 24 au mercredi 29 avril, et plus si affinités

Salvo : non seulement pour contester mais aussi pour avoir un moment commun entre les mouvements des differents pays, pour que chacun apporte son experience natonale. Louvain deviendra donc une étape clé d'un parcours en train de se dessiner.

Autrement dit (Loïc):
La rencontre de louvain de tous les individus et toutes les forces se battant contre la privatisation du service public de l'éducation sera l'occasion de faire un bilan d'étape sur nos luttes respectives et communes.

Nous appelons chaque organisation, collectif, bande d'amis ou individu à faire passer cet appel dans les Assemblées Générales d'Université,

Nous appelons chaque organisation, collectif, bande d'amis, individu, ou (personne) mandaté(e) à faire passer cet appel en Coordination Nationale.

Nous vous appellons à venir ce RDV et nous vous appelons à créer des "commissions de préparation au contre-sommet", tant pour organiser votre venue, que organiser le contenu de ce contre-sommet (festival artistique, politique, citoyen, solidaire, international ...)

Parce que l'Union Européenne n'est pas compétente en matière d'éducation, c'est bien les gouvernements nationaux qui construisent ces politiques lors des rencontres régulières comme celles de Louvain, et qui font le choix ensuite de les appliquer dans leur pays. A nous de dire STOP ! Comme en Grèce en 2006 (?), en France en 2007, en Italie et en Espagne en 2008 et sans doute ailleurs, et en bien d'autres endroits d'ici là, contestons (battons plutôt) également au niveau local, national et international ces politiques de privatisation du savoir et de l'université. C'est un minimum (C'est une revendication minimum).

3 : What do you want ?


Soyons un million à Louvain !
Non à la marchandisation du savoir et à la privatisation de l'enseignement !
Oui à la convergence des luttes internationales !
Un autre savoir (monde ?) est nécessaire !



4 : Who are you ?
Premières organisations signataires : Vague Européenne (France) etc etc.


Idées de Salvo :

Ce serais un peu une façon aussi de commencer une mobilisation qui ne se limite pas a manifester mais à commencer de pratiquer l'idée de société que nous avont

Il serais interessant de ne pas se concentrer seulement sur le processus de Bologne mais sur tous les enjeux par rapport au type de societe vers lequel le processus mene...partir de l'attaque qui est aujourd'hui faite à l'education pour parler de l'attaque qui est faite à la conscience citoyenne, au savoir critique qui nous permet de dire non quand nos droits sont attaqués. Un processus de bologne fonctionnel a une logique du marché neoliberiste dont fait partie la precarisation du travail...

L'appel serais lancé à tous nos contacts, à tout notre réseau, à toute la jeunesse en lutte contre la privatisation-marchandisation de l'enseignement et de la société. Nous souhaiterions rédiger cet appel à notre prochaine assembléé gérénale.


A l'AG d'aujourd'hui nous avons commencé à dégager trois thèmes à aborder
1 : l'historique de notre mouvement en france
2 : ce qu'est le processus de Bologne contre lequel nous nous battons
3 : ce que nous proposons pour Louvain
etc.
si vous avez des idées d'autres thèmes à insérer dans cet appel international à la convergence des luttes, ou des phrases déjà écrites pour décrire chacun de ces thèmes, ou des idées de la forme qu epourrait prendre notre contestation à louvain, n'hésitez pas à répondre à cet email, et à venir dimanche pour participer à la rédaction de l'appel." [center]
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ire p



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MessageSujet: Re: Brouillon de l'appel à l'appel à l'appel et tutti cuanti   Mer 21 Jan - 14:02

ciao
-est-ce qu'on veut aussi anticiper que notre facon d'agir ne sera pas violente? on avait parler de ca pendant une AG et il me semblait qu'on etait tous d'accord. ca n'impedira certement que quelqu'un agira comme pendant la manif sur les Champs, mais comme meme on peut etre claires avec les groupes qui lancerons l'appel avec nous
-on peut citer les assemblés de la sapienza comme exemple de volonté costructive ( la question du contresommet) et non seulement negative (contre le processus)
boh
ces sont des stronzate mais voilà
surtout sans accents

p ire
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Loïc Sud Nanterre



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MessageSujet: Re: Brouillon de l'appel à l'appel à l'appel et tutti cuanti   Dim 25 Jan - 21:36

deuxième essaie, à discuter ce soir :

UN AUTRE SAVOIR EST POSSIBLE
Les mardi et mercredi 28 et 29 avril à Louvain et Louvain la Neuve (Belgique), les ministres de l'enseignement supérieur de 46 pays, des représentants des syndicats étudiants et des syndicats patronaux vont se réunir pour faire un bilan du « processus de Bologne ». Au terme de ces deux jours de "conférences ministérielles", sera produit une déclaration, comme en 2003 à Berlin, comme en 2005 à Bergen, comme en 2007 à Londres, pour « évaluer les progrès accomplis et les nouvelles mesures à mettre en place ». A-t-on demander leur avis aux principaux concernés : aux étudiants, aux professeurs, aux personnels, aux étudiants de demain (les lycéens), et aux travailleurs citoyens de l'Europe ? Non.
Le « processus de Bologne » n'est qu'un nom qui désigne la conception utilitaire de l'enseignement : le savoir doit s'adapter au marché, autrement dit les travailleurs doivent s'adapter à la demande des entreprises, et à leur philosophie : la concurrence généralisée entre les individus, les institutions, les entreprises, les pays, qui est une course au profit pour une poignée de décideurs, et une courses à la précarité et à la guerre pour le reste de la planète. La concurrence est au centre de tout : des universités comme du travail. Est-ce cela -une crise permanente- que nous voulons ?
La crise est économique, mais aussi culturelle. L'esprit critique semble avoir disparu. On ne peut donc pas seulement la résoudre en donnant de l'argent aux banques. La critique du « processus de Bologne » n'est pour nous que le symbole de la critique de la société dans son ensemble. Louvain n'est qu'une excuse, une étape dans un parcours en train de dessiner, l'occasion pour nous de nous rencontrer lors d'un contre-sommet.
Pour contester la privatisation de l'enseignement, la marchandisation des savoirs et de la société toute entière, et en un mot manifester [de façon pacifique], mais aussi pour nouer des rencontres, discuter de la société que nous voulons, établir un réseau, nous entraider, et donner à nos révoltes partout en Europe un souffle plus puissant encore, riche de nos expériences communes et de nos amitiés.
Nous appelons donc à un contre-sommet à l'université de Louvain-la-neuve, du vendredi 24 au mercredi 29 avril, et plus si affinités

Nous appelons chaque organisation, collectif, bande d'amis ou individu à faire passer cet appel dans les Assemblées Générales [d'Université,]

Nous appelons chaque organisation, collectif, bande d'amis, individu, ou (personne) mandaté(e) à faire passer cet appel dans les Coordinations Nationales.

Nous appelons tous ceux qui se battent contre la privatisation-marchandisation de l'enseignement et de la société à venir à ce RDV et nous vous appelons à créer des "commissions de préparation au contre-sommet", tant pour organiser votre venue, que pour organiser le contenu de ce contre-sommet (festival artistique, politique, citoyen, solidaire, international ...)

Parce que cette société qu'on nous impose, nous ne l'aimons pas. Partout en Europe, la colère a donnée lieu à de multiples révoltes. La généralisation de ces révoltes et leur intensification est aujourd'hui la seule voie pour mettre à bas cette société que nous haïssons.
Comme en Grèce en 2006 contre ?, en France en 2007 contre la LRU, en Italie contre la loi Gelmini et en Espagne en 2008 contre le processus de Bologne, et sans doute ailleurs, et en bien d'autres endroits d'ici là, battons-nous également au niveau local, national et international contre ces politiques de [privatisation du savoir], pour construire la société que nous désirons.


Soyons un million à Louvain !
Non à la privatisation du savoir et à la marchandisation de la société !
Oui à la convergence des luttes internationales !
Un autre savoir (monde ?) est possible / nécessaire !




Premières organisations signataires : Vague Européenne (France) etc etc.
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Mattia Valentini



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Date d'inscription : 24/11/2008

MessageSujet: proposition unitaire d'APPEL   Lun 26 Jan - 6:04

UN AUTRE SAVOIR EST POSSIBLE !


Pour faire face à l’actuelle crise crée par le capitalisme, partout en Europe, les gouvernements nationaux ont choisi de financer, de nouveau, et par milliards d’euros publics, les mêmes protagonistes de cette "crise" : les banques et leurs spéculateurs, les grandes entreprises et leurs managers; bref tous ceux qui ont mis en place le monde du travail précaire et hyper-exploité.
Dans ce contexte, les gouvernements détruisent consciencieusement l’éducation publique, élément constitutif de toute société, en augmentant la privatisation sauvage des biens publiques, et tentent de capturer toute forme de culture et de formation.
Heureusement il existe une partie de la société qui ne croit pas en cette énième et pathétique tentative de sauver un système qui, au bord de la faillite, et depuis des années, s’affaisse dans ses contradictions. Au boulot, dans les universités ou dans la rue, une nécessité s’affirme : il faut un changement venant d’en bas, et qui corresponde à nos besoins réels.
En Grèce, la jeunesse et les travailleurs se sont insurgés, dans tous les espaces publics, contre leur gouvernement corrompu et ses réformes néo-libérales. En Espagne, on ne compte plus le nombre de facultés occupées, mobilisées contre le processus de Bologne. En Italie, depuis trois mois, le monde de l’éducation est en révolte, et les facultés construisent, jour après jour, une autre réforme du système universitaire ; le 12 décembre dans la grève générale "l’Onda Anomala" a emporté le monde du travail dans son ensemble. En France, les lycéens et les enseignants du primaire et du secondaire manifestent contre les politiques gouvernementales autour de l’éducation, tout comme les étudiants l’an dernier contre la loi d’autonomie des universités (LRU).Une Europe entière est en train de se réunir dans la même direction : une opposition nette et totale à la rentabilisation des biens communs en tant que stratégie « inévitable » de stabilisation de la "crise".


Les mardi et mercredi 28 et 29 avril à Louvain et Louvain la Neuve (Belgique), les ministres de l'enseignement supérieur de 46 pays, des représentants des syndicats étudiants et des syndicats patronaux vont se réunir pour faire un bilan du « processus de Bologne ». Au terme de ces deux jours de "conférences ministérielles", sera produit une déclaration, comme en 2003 à Berlin, comme en 2005 à Bergen, comme en 2007 à Londres, pour « évaluer les progrès accomplis et les nouvelles mesures à mettre en place».
A-t-on demander leur avis aux principaux concernés : aux étudiants, aux professeurs, aux personnels, aux étudiants de demain (les lycéens), et aux travailleurs citoyens de l'Europe ? Non !
Il n'a été demandé à personne de quelle manière il voulait être gouverné. Il ne nous a pas été demandé non plus si nous voulions être gouvernés.


Le PROCESSUS DE BOLOGNE, par le biais d’une harmonisation des systèmes scolaires supérieurs, cherche à transformer le savoir en des biens quantifiables, en crédits européens (ECTS) et, surtout, utilisables dans une équation économique coûts/profits.
Il n'est qu'un nom qui désigne la conception utilitaire de l'enseignement : le savoir doit s'adapter au marché, autrement dit les travailleurs doivent s'adapter à la demande des entreprises, et à leur philosophie : la concurrence généralisée entre les individus, les institutions, les entreprises, les pays, qui est une course au profit pour une poignée de décideurs, et une courses à la précarité et à la guerre pour le reste de la planète.
La concurrence est au centre de tout : des universités comme du travail.
Il faut agir maintenant ! La crise est culturelle ! L'esprit critique va à disparaitre.


Nous croyons à un savoir libre et indépendant, qui lise de façon critique et consciente le présent pour en créer d’autres, qui soient POSSIBLES et NÉCÉSSAIRES.
Pour ces raisons nous appelons à s’organiser tout de suite au niveau local et européen au sein d’un mouvement qui puisse réunir le monde de l’éducation et tou-te-s celles-ceux qui pensent qu’il est urgent d’agir en profitant de LEUR crise pour repenser et changer cette société dans sa totalité.
La critique du « processus de Bologne » n'est pour nous que le symbole de la critique d’un système dans son ensemble. Louvain n'est qu'une prétexte, une étape dans un parcours et l'occasion pour nous de nous rencontrer pour contester la privatisation de l'enseignement, la marchandisation des savoirs mais aussi pour nouer des rencontres, discuter de la société que nous voulons, établir un réseau, nous entraider et donner à nos révoltes partout en Europe un souffle plus puissant encore, riche de nos expériences communes et de nos amitiés.


Nous appelons donc à un contre-sommet à l'université de Louvain-la-neuve, du vendredi 24 au mercredi 29 avril.
Nous appelons toutes personnes, organisations politiques, syndicales, à se réunir à cette occasion, afin de partager expériences et stratégies, et à commence de maintenant à s’organiser sur les contenus et sur les thèmes à débattre.
Nous appelons chaque organisation, collectif, bande d'amis ou individu à faire passer (et traduire) cet appel dans toutes les assemblées générales des universités, dans toutes les coordinations nationales des mouvements, dans les facultés occupées, dans tous les lieux du travail et de l’éducation où il y a des personnes qui s’opposent et se battent contre la privatisation et la marchandisation de la société.


Partout en Europe, la colère a donnée lieu à de multiples révoltes. La généralisation de ces révoltes et leur intensification est aujourd'hui la seule voie pour mettre à bas cette société que nous haïssons.
Comme en Grèce en 2006 contre les privatisations, en France en 2007 contre la LRU, en Italie contre la loi Gelmini et en Espagne en 2008 contre le processus de Bologne............................ battons -nous ! Parce que cette société qu'on nous impose, nous ne l'aimons pas.

Non à la privatisation du savoir et à la marchandisation de la société !
Oui à la convergence des luttes internationales !
Un autre savoir et un autre monde sont possibles et nécessaires !




Premières organisations signataires : Vague Européenne (France) etc etc.



P.S. Ajouter une référence au G8 qu’il y aura cette été en Italie.
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ire p



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MessageSujet: Re: Brouillon de l'appel à l'appel à l'appel et tutti cuanti   Mar 27 Jan - 13:49


L'instruction est comme la liberté: elle ne se donne pas, elle se prend!
Allons la reprendre!

"C'est la crise!" est la phrase la plus prononcée pendant les derniers ans. Oui, c'est la crise. Une crise économique qui tombe sur la société, encore une fois coupes des financements, coupes à l'education, à la santé, à la securité sociale en general.

En Grèce, la jeunesse et les travailleurs se sont insurgés, dans tous
les espaces publics, contre leur gouvernement corrompu et ses réformes
néo-libérales. En Espagne, on ne compte plus le nombre de facultés
occupées, mobilisées contre le processus de Bologne. En Italie, depuis
trois mois, le monde de l’éducation est en révolte, et les facultés
construisent, jour après jour, une autre réforme du système
universitaire. En France, les lycéens et les enseignants du primaire et du secondaire manifestent contre les politiques gouvernementales autour de l’éducation, tout comme les étudiants l’an dernier contre la loi d’autonomie des universités (LRU).
Avant le G8 de l'été prochaine, une Europe entière est en train de se réunir dans la même direction : une opposition nette et totale à la rentabilisation des biens communs en tant que stratégie « inévitable » de stabilisation de la "crise".

Les mardi et mercredi 28 et 29 avril à Louvain et Louvain la Neuve
(Belgique), les ministres de l'enseignement supérieur de 46 pays, des représentants des syndicats étudiants et des syndicats patronaux vont se réunir pour faire un bilan du « processus de Bologne » pour « évaluer les progrès accomplis et les nouvelles
mesures à mettre en place» par rapport à l'education.
A-t-on demander leur avis aux principaux concernés : aux étudiants,
aux professeurs, aux personnels, aux étudiants de demain (les
lycéens), et aux travailleurs citoyens de l'Europe ? Non!
Il s'agit, comme toujours, de la même intelligence des personnes competents en matière. En quelle matière? Economie. Mais on ne veut pas les enterprises derrière la cadre.

Le « processus de Bologne » n'est qu'un nom qui désigne la conception utilitaire de l'enseignement : le savoir comme moyen pour rentrer dans la course au metro-boulot-dodo et pas comme possessus pour l'eternité.
Un savoir qui nous donne "une ambition sur et diplomé" mais qui nous empeche de reflechir avec un sens critique est-il un savoir? NON.

Nous appelons à un contre-sommet à l'université de Louvain (à preciser)

Nous appelons organisations politiques, syndicales, toutes personnes à se réunir à cette occasion, afin de partager expériences et stratégies et à commencer de maintenant à s’organiser sur les contenus et sur les thèmes à débattre.

Nous appelons aussi à faire passer (et traduire) cet appel dans toutes les assemblées générales des universités, dans toutes les coordinations nationales des mouvements, dans les facultés occupées, dans tous les lieux du travail et de l’éducation.

AGISSONS NOUS MAINTENANT!
REPRENNONS NOUS LE SAVOIR!
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MessageSujet: Re: Brouillon de l'appel à l'appel à l'appel et tutti cuanti   

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